Quel que soit le système de protection inondation choisi il est impératif de l’accompagner de capacités de pompages, si possible autonomes. Les pompes doivent permettre d’évacuer :

  • La remontée des nappes phréatiques
  • Les fuites sur les réseaux d’eaux usées ou d’eaux pluviales. Même si les canalisations sont équipées de clapets anti-retour, ces clapets sont rarement 100% étanches
  • Les conduites ou canalisations oubliées
  • Fuites du système de protection au niveau des jonctions et des angles
  • Les fuites dans le sol sous le dispositif de protection. Ces fuites augmentent avec la différence de pression entre la partie sèche et la zone inondée
  • Les fuites à travers les fissures dans les murs
  • Les eaux de pluies (IMPLUVIUM) qui ne peuvent plus s’évacuer du fait de la saturation des sols et du blocage des réseaux d’assainissement

N’oubliez pas les pompes à eau !
Si l’inondation dure et si la longueur de protection est importante il est indispensable de s’équiper de pompes à eau pour éviter une inondation lente qui ruinerait tous vos efforts.

Capacités de pompage.
Tout dépend de la taille du site et de ses caractéristiques.
De manière générale, prévoir une capacité de pompage minimale de 6m3/h pour 10 mètres de protection amovible. On doublera ce chiffre si le site est ancien et de grande taille.
Il est préférable de disposer de plusieurs « petites » pompes plutôt que d’en avoir une seule de forte capacité.
Il est également conseillé de s’équiper de motopompes ou d’un générateur électrique autonome.